Asia's Slots Just Doubled: A Continent's Turnaround Starts at 8.5
Asia's Coupe du Monde qualifying allocation expanded from four-and-a-half spots to eight-and-a-half for the 2026 tournament — the most significant single-confederati
Publié : June 6, 2026

La Coupe du Monde 2026 représente une révolution pour le football asiatique. Auparavant, l’Asie ne disposait que de 4,5 places — quatre qualifiés directs et une place de barrage intercontinental. En 2026 : 8,5 places. Presque le double.
Que signifient ces quatre places supplémentaires ? Cela signifie qu’en plus des quatre « bastions » que sont le Japon, la Corée du Sud, l’Arabie saoudite et l’Iran, quatre à cinq autres nations asiatiques peuvent rêver de participer à la Coupe du Monde. Le Qatar — hôte de la Coupe du Monde 2022, dont les investissements dans les infrastructures et la formation des jeunes portent leurs fruits. L’Australie — qui n’aura plus à disputer ce barrage à 0,5 place. L’Irak — dont l’équipe U20 a atteint la finale de la Coupe d’Asie 2024. L’Ouzbékistan — dont le système de formation des jeunes est le plus sous-estimé d’Asie depuis dix ans. Les Émirats arabes unis. Oman. La Thaïlande. Le Vietnam — 98 millions d’habitants, plus que l’Allemagne.
J’ai rencontré un vieil homme à Hanoï. Il mangeait du pho au bord de la route, m’a vu regarder les actualités footballistiques et m’a demandé d’où je venais. J’ai dit l’Angleterre. Il a dit : « Ton pays a une Coupe du Monde. Mon pays n’y est jamais allé. Mais chaque semaine, je regarde votre championnat à la télé. Connais-tu un seul de nos joueurs ? » Je n’ai pas su répondre. Puis il a dit : « Alors ces 8,5 places — j’espère que cette fois, ce sera différent. Peut-être que tu retiendras un nom. Rien qu’un. »
Ces quatre places supplémentaires ne transforment pas seulement le présent du football asiatique. Elles transforment son avenir — en donnant à davantage de pays une raison d’investir dans la formation des jeunes, car la Coupe du Monde n’est plus un « rêve impossible », mais « un endroit que nous pouvons atteindre si nous faisons ce qu’il faut ».

