Pays-Bas 1-1 Maroc (3-2 tab) : le Maroc remporte une bataille aux tirs au but épique
Le match est allé au bout. Mais sans coup de grâce.
Publié : June 30, 2026

Le contenu de la bande dessinée et les statistiques des matchs sont uniquement à des fins de divertissement et peuvent contenir des inexactitudes. Pour les données précises, veuillez consulter le site officiel de la référence.
# Pays-Bas 1-1 Maroc (3-2 tab) : le Maroc remporte une bataille aux tirs au but épique
Le match est allé au bout. Mais sans coup de grâce.
Les Pays-Bas et le Maroc ont disputé 120 minutes de Coupe du monde à l’Estadio BBVA. Le score après le temps réglementaire ? 1-1. Prolongations. Toujours 1-1. Tirs au but. Le Maroc l’emporte 3-2 et envoie les Lions de l’Atlas au tour suivant. C’était les huitièmes de finale. Le 76e match de la Coupe du monde 2026. Enjeux énormes.
Les Pays-Bas arrivaient en tant que vainqueurs du groupe F. Deux victoires, un nul. Record de clean sheets. Le Maroc a terminé en tête du groupe C. Même bilan : 2-1-0. Deux équipes invaincues. Il fallait qu’une craque.
Première mi-temps. Serrée. Prudente. Aucune des deux ne voulait perdre. Le Maroc a joué bas. Les Pays-Bas avaient le ballon. Les stats de possession semblaient déséquilibrées. Mais pas d’occasions franches. Défenses solides. Batailles au milieu du terrain. Rien de net.
Puis la percée.
Cody Gakpo. La star néerlandaise. Il a trouvé de l’espace. Il a conclu. Aucune passe décisive enregistrée. Juste un geste clinique. Pays-Bas 1-0. Le banc a explosé. Les supporters Oranje dans le stade ont rugi. Gakpo a répondu présent. Son tournoi continue de s’écrire.
Le Maroc n’a pas paniqué. Ils se sont regroupés. Ils connaissaient le plan. Leur parcours en Coupe du monde repose sur la résilience. Ils ont gardé leur bloc. Ils ont attendu.
Mi-temps. Pays-Bas 1-0. Le Maroc devait réagir. Ils sont revenus plus forts. Plus agressifs. Plus directs. La défense néerlandaise a commencé à subir la pression. Virgil van Dijk a dirigé la ligne arrière. Mais le Maroc a trouvé des brèches.
Puis le grand moment. Un long ballon. Talbi l’a lancé depuis l’arrière. Trajectoire parfaite. Par-dessus la défense néerlandaise. Issa Diop a bien lu. Il a calé sa course. Il a frappé. Une égalisation tardive. Énorme. Maroc 1-1. Le stade a explosé. Rouge et vert partout. Diop a célébré. Passe décisive de Talbi. Simple. Efficace. Clinique.
Les Pays-Bas ont tenté de répondre. Ils ont poussé pour marquer le but vainqueur. Mais Verbruggen a dû rester vigilant. Arrêt magnifique. Sa nature n’est pas précisée mais il était crucial. Il a maintenu les Néerlandais dans le match. Aucun autre but dans le temps réglementaire.
Quatre-vingt-dix minutes. 1-1. Prolongations.
Trente minutes de plus. La fatigue s’est installée. Les deux équipes ont fait des changements. Du sang neuf. Mais peu d’occasions. Le Maroc s’est montré dangereux en contre. Les Pays-Bas ont eu des temps forts. Aucun vainqueur net.
Fin des prolongations. Toujours 1-1. Tirs au but.
Maintenant, c’est une loterie. Les deux gardiens sont prêts. Verbruggen avait déjà fait cet arrêt magnifique. Le gardien marocain aussi était solide. La pression est immense.
Le résultat ? Pas encore décidé. Mais l’histoire est écrite. Une égalisation tardive. Un long ballon. Un arrêt magnifique. Un classique de Coupe du monde à l’Estadio BBVA. Une équipe avancera. L’autre rentrera chez elle. Le football. Brutal. Magnifique.
C’étaient les huitièmes de finale. Le 76e match du tournoi. Et il a tenu ses promesses.

